Les
représentants de l’ensemble des syndicats
adhérant à la Fédération
Nationale des
Artisans du Taxi, réunis en congrès national
à Laval les
27, 28 et 29 mai 2007, après avoir pris acte des
actions
conduites
par leurs responsables
régionaux :
TRANSPORT
DE MALADES ASSIS
SOULIGNENT
le caractère primordial de cette
activité pour la population en général
et particulièrement en zone rurale.
SE
FELICITENT que
dans
tous les départements aient été
signée une convention pour le transport de
malade assis prévoyant systématiquement une
durée d’existence et d’exploitation
de l’ADS
pour accéder au
conventionnement permettant ainsi à la profession de
contribuer à l'effort
civique de sauvegarde des régimes sociaux.
REGRETTENT que malgré
l’existence de documents de référence
nationaux et locaux se posent encore,
dans de nombreux départements, des problèmes
d’interprétation.
DEMANDENT
qu’au niveau départemental, pour la mise en
œuvre de cette convention, soient
régulièrement
consultées les organisations professionnelles reconnues
nationalement représentatives
dans le cadre de l’instance de
concertation départementale prévue par les textes.
EXIGENT que soit assurée
l’égalité de traitement des entreprises
taxis en matière tarifaire et que
soit
respectée la
structure de
la
grille tarifaire dans toutes ses composantes.
RAPPELLENT
qu’à travers le
dynamisme de leurs entreprises et les cotisations sociales
qu’ils versent,
ils
font partie des acteurs actifs concourant
à la préservation des régimes de
santé.
REJETTENT
avec force, au nom de la qualité de
la prestation effectuée auprès des personnes
transportées, tout principe de
régulation par le biais d’appels
d’offres et/ou d’enveloppe prix–volume.
EXIGENT qu’en cas
d’expérimentation, au titre du budget global de
l’hôpital,
le
transport fasse systématiquement l’objet
d’allotissements
permettant aux entreprises taxis d’accéder
à
ce
marché.
DEMANDENT que soit
étudiée
la spécificité du transport par taxi des
Personnes à Mobilité Réduite.
EXIGENT
qu’à l’identique de certains
professionnels de la santé, les taxis dans le
cadre du développement accèdent
au
programme SESAME VITALE ainsi qu’à la
télétransmission et soient accompagnés
financièrement.
EXIGENT
que la base de données AMELI recense exclusivement
les taxis par leur commune
de rattachement et
qu’aucune donnée personnelle n’y figure.
LOI
DE 1995 et PROTOCOLE D'ACCORD
SE FELICITENT quecertains des engagements réciproques pris
par
le gouvernement et la profession aient été
conduits à leur terme.
CONSTATENT qu’un certain
nombre d’engagements relevant de la puissance publique
n’a pas encore été
traité.
S’INQUIETENT du retard
pris,
par voie réglementaire pour acter que les
délivrances des autorisations de stationnement soient
conditionnées à un index
économique sur tout le territoire, que les conditions
d’inscription sur les
listes d’attente soient modifiées et que
la définition du taxi soit élargie.
DEMANDENT que les
commissions départementales et locales des
taxis et véhicules de petite remise soient
constituées conformément à la
réglementation et que soient respectées les
règles instituées pour leur fonctionnement.
DEPLORENT que le protocole
d’accord n’ait pas pris en compte la demande de la
profession d’éradiquer les
Véhicules de Petites Remises alors que dans certains
départements, sont à
nouveau délivrées de façon
intempestive des autorisations d’exploiter ce type
de véhicule.
CONSTATENT des dérives
fréquentes dans l’application de
l’article 4 de la loi de 1995.
DEMANDENT
que soient clarifiées, auprès de toutes les
autorités de tutelles, les
modalités d’application dudit article.
DEMANDENT que cet article
soit modifié et que soit intégrée une
obligation de durée d’exploitation
intangible avant toute cession.
S’INSURGENT
devant l’illégalité que constitue toute
exploitation d’une autorisation de stationnement
sous le statut de l’auto
entrepreneur.
CONSTATENT que
l’exploitation d’une autorisation de stationnement
par mise en location est
source de dérives réglementaires, de conflits
sociaux et de travail dissimulé.
CONSTATENT
que l’exploitation effective et continue, au titre de la loi
de 1995, d’une
autorisation de stationnement nécessite le maintien de
l’immatriculation du
titulaire de l’autorisation de stationnement
auprès du répertoire ou du
registre consulaire ad hoc.
DEMANDENT
que soit réglementairement acté le principe
d’une ADS - un véhicule ainsi qu’au
minimum un chauffeur titulaire d’une carte professionnelle en
cours de validité
par véhicule.
AFFIRMENT
leur attachement à
la nature non commerciale et non patrimoniale de
l’autorisation de
stationnement.
S’OPPOSENT à
toute forme de location
gérance dans le secteur du taxi,
REJETTENT toute location
d’autorisation
de stationnement seule.
DENONCENT la persistance de
l’extrême fermeté et l’absence
de discernement des forces de police à leur
encontre.
S’OPPOSENT à
la verbalisation
excessive et injuste ainsi qu’au système de la
double peine dont sont victimes
les taxis.
S’INQUIETENT des
conséquences des nouvelles dispositions de la loi sur la
violence routière pour
l’accès et le maintien dans la profession.
DEMANDENT qu’aucun
retrait
de point ne soit appliqué pour les dépassements
inférieurs à 10 km/h de la
vitesse autorisée.
EXIGENT
que les professionnels puissent effectuer un stage de
récupération de points
annuellement au lieu des 2 années actuellement en vigueur.
EXIGENT que, compte tenu de
l’entrave à leur activité
professionnelle qu’occasionne le stationnement illicite
sur leurs emplacements matérialisés
« TAXIS », les contrevenants
fassent l’objet d’un procès verbal de
4° classe.
EXIGENT
la création d’une course minimum de nuit dont le
montant ne saurait être
inférieur à 10 €.
DEMANDENT
l’extension des tarifs appliqués le dimanche et
les jours fériés au samedi.
SOUHAITENT
que soient harmonisés
sur
l’ensemble du territoire national les horaires de nuit de 19h
à 8h et de jour de
8h à 19h.
RECLAMENT que
l’obligation
d’éditer un bulletin de voiture (note de taxi)
soit portée à 20 euros.
DEMANDENT que les nouvelles technologies appliquées
à
l’activité taxi soient
développées en tenant compte de la
réglementation
existante, et que systématiquement la FNAT soit
associée aux nouveaux projets.
EXIGENT
que les éventuelles dérives dues à ces
nouvelles technologies et pouvant être
préjudiciables soit aux consommateurs soit aux
professionnels soient fermement
sanctionnées.
DEMANDENT
que soient pris en compte et compensés les investissements
prévus par les
engagements 8-9-10 du protocole que vont
devoir engager les professionnels (lumineux,
taximètre…).
SOUHAITENT
que soit débouté de la capacité de
s’inscrire sur une liste d’attente pendant 15 ans,
tout
demandeur ayant réalisé
une cession à titre onéreux d’une
autorisation de stationnement obtenue à titre
gratuit dans une commune de ce même département.
DEMANDENT que
l’activité
accessoire de messagerie reste accessible aux taxis dans le cadre de
leur
réglementation.
PRODUITS
PÉTROLIERS
EXIGENT que le gouvernement
tienne ses engagement en matière de compensation
intégrale de la détaxe dont
bénéficiaient les taxis afin de
préserver l’équilibre financierde la
profession et la juste mesure de la tarification
appliquée à leur clientèle.
CONSTATENT l’augmentation
dans des proportions inquiétantes du poste carburant et la
carence des offres
constructeurs en matière de véhicules dits
propres, ne leur proposant, pour
leur activité professionnelle, que des véhicules,
lourdement, soumis à
l’éco-pastille.
EXIGENT que les
véhicules
taxis bénéficient comme les autres
véhicules professionnels de
l’exonération de
l’éco-pastille.
EXIGENT que
systématiquement
les taxis soient sur la liste des véhicules prioritaires,
lors de grèves ou de
mouvements sociaux, pour l’accès aux carburants.
TRANSPORTS
REGULIERS
CONSTATENT
que la Loi d’Orientation des Transports Intérieurs
de 1982 permet à un nombre
croissant de personnes, sous couvert d’une
activité accessoire, d’effectuer du
transport de personnes à titre onéreux.
S'INDIGNENT
que, sous forme
d’associations ou par le fait de particuliers, ces
mêmes transports se
développent sans qualification des personnes
affectées à la conduite des
véhicules et que cette multiplication anarchique du
transport de personnes
n’assure pas à la clientèle la
qualité et la sécurité du service
offert par les
professionnels du taxi.
EXIGENT que
cette concurrence déloyale soit
définitivement éradiquée et que soit
modifié en ce sens le décret 85-891 du 16
août 1985 et abrogée la loi de 1977
afférente aux petites remises.
SE FELICITENT que le protocole dans son engagement 2
permette aux taxis, sans formalité d’inscription
au registre des transporteurs,
de contribuer au transport collectif de personnes régulier
ou à la demande.
DEMANDENT la consultation systématique des
taxis lors des
appels d’offres en matière de transport
régulier par des allotissements adaptés
ainsi que des procédures simplifiées en
matière de transport scolaire et de
transport à la demande et la capacité
d’exécuter ces transports dans le cadre
de leur propre réglementation.
S’INSURGENT de
l’omniprésence de grands groupes comme
VEOLIA sur des secteurs du transport de personnes relevant de
l’activité taxi .
SERVICE
A LA PERSONNE
CONSTATENT
le nécessaire développement de services
adaptés au domicile des particuliers.
CONSTATENT
que notamment pour les populations les plus fragiles, seuls les
professionnels
du taxi présentent les garanties et les
compétences nécessaires pour assurer
leur transport en toute sécurité et dans les
meilleures conditions.
DEMANDENT
une
négociation sur la loi BORLOO qui garantisse
que ces transports
puissent être faits
par les taxis et que ceux –ci puissent être
réglés par CESU ou un dispositif
équivalent tel que prévu à
l’engagement 1 du protocole.
DEMANDENT
à l’autorité de tutelle de veiller avec
la plus extrême rigueur que les
transports soient effectués dans le cadre strict de la loi.
EXIGENT
qu’en cas de manquements les contrevenants perdent
immédiatement l’accès
aux CESU.
CONCURRENCE
DELOYALE
* Transports de
personnes par motos, scooters ou à vélos
CONSTATENT
l’émergence de ce nouveau mode de transport,
pratiqué sans autorisation
réglementaire où la
sécurité de la personne transportée
n’est pas garantie.
DENONCENT
les pratiques récurrentes de racolages sur la voie publique
exercées
auprès de la clientèle du taxi.
EXIGENT,
en application de la loi Perben II sanctionnant l’exercice
illégal de l’activité
de taxi, l’arrêt des pratiques de transport de
personnes n’entrant dans aucun
cadre réglementaire.
EXIGENT que soit sanctionné l’usage abusif du
terme TAXI
par ces différents opérateurs.
DEMANDENT
que ce mode de transport fasse l’objet
d’une réglementation présentant les
mêmes exigences d’honorabilité et de
professionnalisme que celles imposées aux professionnels du
taxi afin d’assurer
aux personnes transportées les mêmes conditions de
sécurité et de sûreté.
*
Centraux de renseignement téléphoniques
S’INQUIETENT de la teneur des
renseignements
fournis par les nouveaux centraux d’information qui
communiquent des références
taxis inadaptées (numéro personnel, taxis hors
secteur...).
DEMANDENT
à
l’autorité de régulation de
rappeler les opérateurs à leurs obligations et de
prendre toute mesure au
besoin pour les y contraindre.
*
Annuaires
de renseignements téléphoniques ou bases
de données électroniques.
CONSTATENT
que sur de nombreux annuaires dont notamment « les
pages jaunes »,
les professionnels taxis sont
référencés sans tenir compte ni de
leur commune
de rattachement, ni même de la réalité
de l’activité précitée.
DEMANDENT
que les professionnels du taxi ne soient
référencés que sous une seule rubrique
et dans leur commune de rattachement exclusivement.
REFUSENT
que l’éditeur s’exonère de
toute
vérification de la teneur de l’insertion.
S’INDIGNENT
de la tromperie dont peut être victime la
clientèle du taxi.
EXIGENT
de l’autorité de tutelle qu’elle
rappelle aux éditeurs leur obligation
d’information
loyale et sincère du consommateur.
DEMANDENT
l’interdiction de pratiques favorisant la concurrence
déloyale (numéros
prioritaires…).
* Economie sociale
DEMANDENT que ces
associations ou entreprises d’insertion soient tenues
par les mêmes contraintes sociales fiscales et
professionnelles dés lors
qu’elles accèdent à des
marchés
sur lesquels les taxis sont présents
.
TAXIMETRES
CONSTATENT
que le transfert du contrôle métrologique au
secteur privé, en province, a
engendré des coûts et des contraintes
supplémentaires pour les professionnels.
EXIGENT
que les installateurs
exercent leur mission auprès des taxis dans
le strict respect de la réglementation et qu’ils
demandent la production des
documents attestant de la qualité du professionnel et de la
conformité de sa
situation.
DEMANDENT
que ces surcoûts
occasionnés soient intégrés lors de
l’ajustement annuel des tarifs.
REFUSENT
la situation particulière du vérificateur qui
contrôle le taximètre qu’il a
lui-même installé ou modifié.
DENONCENT
la double facturation qui en résulte.
EXIGENT
que systématiquement soit
appliqué le principe voulant que chaque intervention sur le
taximètre ait
valeur de vérification
périodique annuelle.
DEMANDENT
que soit mise en œuvre
toute mesure pour limiter les situations de monopole des
contrôleurs privés et
pour prendre en compte localement les besoins des professionnels.
DEMANDENT
que
dans les départements où il n’existe
pas de centre de contrôle, les services
préfectoraux pallient cette carence.
CENTRES
DE FORMATION
EXIGENT que ne soient pas
renouvelés les agréments
des centres de formations présentant
régulièrement des résultats
insuffisants
aux examens conformément à l’engagement
3 du protocole .
DEMANDENT que les enseignants
soient des professionnels du taxi
ayant acquis des compétences adaptées
à l’enseignement de la profession taxi,
validées par un organisme de référence
et que soit créé un document justificatif
attestant de leur qualité de
formateurs.
REJETTENT
tout agrément de
centre de formation par correspondance.
SE FELICITENT que
l’engagement 6 du protocole supprime l’obligation
de suivre un stage préalable
à l’installation pour les futurs artisans.
SOUHAITENT que soit
délivré
un document national attestant de la réussite des candidats
au certificat de
capacité professionnel de conducteur de taxi.
FISCAL
EXIGENT
que les taxis puissent
bénéficier pour
tous les types de carburants
de la
déductibilité de TVA.
S'INDIGNENT de la discrimination
de traitement dont sont l’objet les artisans en nom
propre
n’adhérant pas à un centre de
gestion en
raison de la faiblesse de la faiblesse de leur
bénéfice.
EXIGENT
que ces dispositions discriminatoires
soient abrogées lors de la prochaine loi de finances.
OUTRE
MER
EXIGENT
que loi de 1995 s’applique dans son
intégralité dans tous départements et
collectivités d’outre mer et que les taxis ne
fassent l’objet d’aucune
discrimination dans leur activité professionnelle et
bénéficient de la
continuité territoriale.
CONSTATENT, dans le cadre de la Loi
d’Orientation sur l’Outre Mer, les dispositions
afférentes à l’organisation des
transports.
S’INQUIETENT des incidences de
ces
dispositions sur l’économie de
l’industrie du taxi
en Outre Mer.
EXIGENT
que les organisations représentatives
des professionnels du taxi soient systématiquement
consultées pour sa mise en application et
associées
à toute structure ou commission nouvelles
afférentes au
transport.
S’INSURGENT de
l’absence de parution du
décret afférent à l’article
18 de la Loi
d’Orientation de l’Outre Mer afin que les artisans
taxis
puissent continuer à effectuer du transport public de
personnes
avec leurs véhicules taxi de moins de 9 places.
S’INSURGENT
contre le conventionnement par les CPAM de personnes ne
présentant aucune
qualification professionnelle utilisant abusivement le code APE taxi
ainsi que
la tarification.
DEMANDENT
que les CPAM conventionnent tous les taxis titulaires d’une
ADS ayant été
régulièrement exploitée depuis plus de
deux ans.
CONSTATENT
l’afflux de personnes en situation
irrégulière en Guyane et à Mayotte.
DENONCENT l’attitude des forces de
l’ordre qui
demandent aux
taxis d’assurer des missions de contrôle
d’identité alors qu’ils n’y
sont pas
habilités.
CONSTATENT
la recrudescence de la pratique de l’exercice
illégal de
l’activité de taxi.
EXIGENT l’application de la Loi Perben II.
DEMANDENT, suite aux
événements du 5 février 2009, que des
dispositions
dérogatoires soient prises en matière
prélèvements sociaux et que soient
accordées des facilités bancaires.
DEMANDENT
qu’en matière d’achat de
véhicule professionnel affecté au transport de
personnesles
artisans taxis puissent
bénéficier d’une exonération
intégrale de l’octroi de mer.
FORMATION
PROFESSIONNELLE CONTINUE
SE FELICITENT que le protocole dans
l’engagement 5
ait pris en compte la nécessaire adaptation des
professionnels du taxi ainsi
que le besoin accru des artisans taxis en matière de
formation professionnelle
continue.
EXIGENT que le FAF
CEA prenne en compte la spécificité de
l’exercice de l’activité
taxi et
permette aux artisans taxis de bénéficier
d’un système de compensation
réelle les
dédommageant du temps
consacré à leur formation professionnelle
continue.
ACTIVITE
SYNDICALE
CONSTATENT que la complexité
de la défense des
professionnels et de la profession nécessite une formation
continue pour
l’ensemble des élus.
SE FELICITENT que le FAF CEA
ouvre droit pour les élus artisans taxis de suivre des
formations spécifiques
et financées pour exécuter leurs mandats.
REGRETTENT la faiblesse du
montant affecté à ces formations
réduisant l’intervention du FAF CEA à
la seule
prise en charge des frais pédagogiques.
OBSERVENT
que les organisations
professionnelles sont sollicitées de plus en plus par les
non adhérents, en
effectuant pour leur compte des missions pour lesquelles elles ne
reçoivent
aucun financement.
EXIGENT
qu’à ce titre elles
bénéficient de financements publics
adaptés et conséquents.
DEMANDENT
la suppression des
financements à des associations ou
sociétés à but lucratif
n’ayant aucune
volonté d’intérêt collectif.
REFUSENT
la fiscalisation des
associations et des organisations professionnelles, qui est une entrave
au bénévolat.
EN
CONCLUSION
Les
représentants de l’ensemble
des syndicats adhérant à la
Fédération Nationale des Artisans du Taxi,
SOUHAITENT
que soit
institutionnalisée une fréquence minimum
biannuelle de réunion de l’instance de
concertation prévue à l’article 13 du
protocole.
MANDATENT,
dès à présent, le
président et le comité directeur pour engager
toute mobilisation qu’ils
estimeraient nécessaire pour faire aboutir leurs
légitimes revendications.